URGENCE : Appel à dons

APPEL A DONS POUR  CONTINUER  À  HÉBERGER  2  FAMILLES

Depuis 2012, l’ASTI Bassin d’Annonay héberge deux familles en situation irrégulière, soit quatre adultes et deux enfants. Deux familles venues demander l’asile en France, et qui se sont vu refuser le statut de réfugié-e-s. A présent sans papiers, presque sans droits, ces deux familles vivent au quotidien dans la crainte et la précarité, et dans l’espoir d’une hypothétique régularisation prochaine.

L’ASTI a fait le choix de proposer un toit à ces deux familles mais cette solution d’hébergement reste fragile : elle dépend d’événements organisés par l’ASTI et du soutien financier de particulier-ère-s.

Le contexte actuel nous a obligé à annuler la soirée repas-concert annuelle qui était programmée le samedi 28/03/2020. Deux autres actions, un concert et un après-midi contes, étaient également prévus courant avril.

Et nous ignorons à ce jour la date de levée d’interdiction des manifestations publiques.

Les revenus mensuels de notre association ne nous permettent pas actuellement de combler les dépenses mensuelles. Nous sommes donc obligés d’utiliser les réserves de trésorerie de notre association, qui sans soutien financier supplémentaire, seront épuisées d’ici quelques mois.

Nous n’ignorons pas que cette crise sanitaire a pu mettre certain-e-s d’entre vous dans une situation financière fragile et nous avons hésité à vous solliciter par cet appel à dons.

Mais seul le soutien financier de particulier-ère-s peut répondre aux besoins actuels de notre association.

Pour permettre à notre association de continuer à héberger ces deux familles : FAITES UN DON A L’ASTI…

Par  courrier en complétant et renvoyant le formulaireAppel à dons 2020

En lignehttps://www.helloasso.com/associations/asti-d-annonay/formulaires/1/widget

La Décoloniale

Proposée par l’ASTI d’Annonay sur les ondes de radio d’ici, « LA DÉCOLONIALE », UNE ÉMISSION POUR DÉBUSQUER LA PENSÉE COLONIALE DANS L’EMPIRE COLONIAL FRANÇAIS D’AUJOURD’HUI, DÉCRYPTER SES DISCOURS ET SES PRATIQUES. UNE ÉMISSION QUI GRATTE LÀ OÙ ÇA FAIT MAL ! »

Emission 0 le colonialisme n’est pas mort

Emission 1  le référendum d’indépendance en Kanaky

Emission 2 le référendum d’indépendance en Kanaky suite 

 

 

Saison anticoloniale et antiraciste

Saison anticoloniale et antiraciste

Histoire de l’Afrique dans une perspective décoloniale,
par Elisabeth Dikizeko, 
doctorante en histoire de l’Afrique

samedi 14 décembre de 14 h à 17 h
au centre social des Perrières, Annonay

14 h – Déconstruction d’un imaginaire colonial sur l’Afrique
15 h – Afrique : berceau de l’humanité et premières formes d’organisations politiques
16 h – L’Afrique des grands empires
Il est possible de n’assister qu’à l’un ou l’autre des cours.

Suite le 13 juin.

Participation libre.

 

Projection rencontre

Après un long périple de la Guinée à la France, Yakouba a 16 ans quand il débarque seul à Lyon. Il rejoint un collectif de mineurs étrangers qui luttent pour leurs droits et en devient un des porte-voix. Il y rencontre Banthieni, un jeune malien, et Fanny, une adolescente camerounaise qui va devenir maman.

Arrivés mineurs et isolés, ils ont d’abord été pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance. Mais à l’aube de leur majorité, ils deviennent des sans-papiers aux yeux de la préfecture qui leur demande alors de quitter le territoire.

Avec l’aplomb d’un grand frère, Yakouba nous raconte leur combat au quotidien pour exister. Tiraillés entre le manque de la famille restée au pays et l’envie de se construire un avenir en France, ils tentent d’avancer. Sur les écrans de leurs téléphones portables, ils amassent les souvenirs de leur vie ici comme pour mieux s’y ancrer. Dans une captation fidèle et pudique de leur trajectoire, entre l’individuel et le collectif, le réalisateur accompagne ces jeunes gens qui affrontent ensemble ce difficile passage à l’âge adulte, au moment où grandir revient à devenir hors-la-loi.

« À travers ce récit polyphonique porté par Yakouba, Banthieni et Fanny, j’ai voulu raconter la tension entre l’enfance perdue, la volonté de vivre son adolescence comme les autres jeunes et la nécessité de renoncer à l’insouciance pour s’en sortir ». Antoine Dubos.